Pas de titre pour l'instant xD

"Tu ne partiras plus jamais, je te déteste, t'as pas le droit de me faire souffrir. Pas moi"


Voilà, c'est fini. Une jeune fille est allongée par terre, son c½ur et son corps souillés à jamais. Elle tremble, elle a peur, elle sait qu'il ne reviendra pas, que c'est fini. Mais pourtant...

Elle ne peut s'empêcher de se remémorer la nuit passée. Ils étaient heureux tout les deux. Ce beau brun ténébreux un peu mystérieux, un visage fin, des formes longilignes, ses yeux parfaits, son regard intense accentué par quelques traits de maquillages noir. Cette jolie blonde, un peu naïve, une peau parfaite, un corps de rêve, un sourire éblouissant, une joie de vivre naturelle, des yeux pétillants.
Ils étaient le couple parfait. La Rockstar tombe amoureux d'une de ses admiratrices. La presse s'en régale. Les fans un peu moins, mais qu'importe, elles sont toujours là.

Ils marchaient, main dans la main, dans le hall de cet hôtel de luxe. Une vie parfaite pour un couple parfait. Tout les tabloïds les décrivaient ainsi. Mais entre ce que le monde raconte et la réalité, il y a parfois un gouffre gigantesque que seulement deux personnes sont capables de franchir.
Ce couple parfait est aller dans leur chambre. Ils se sont posés sur leur lit. Main dans la main, yeux dans les yeux. Ce prince noir, toujours aux aguets des moindres désirs de sa belle princesse.
Une princesse. Oui c'est sûrement cela. Une princesse déchue, qui fait semblant, tout le temps. Chaque heure, chaque minute, chaque seconde passer avec lui, devient un calvaire. Toute cette jalousie, cette envie, cet amour l'oppresse, l'empêche de respirer chaque fois un peu plus.

Une princesse, ne doit pas souffrir. Une princesse doit être heureuse, et puis il comprendra. Après tout il ne veut que son bonheur n'est-ce pas ?
Mais si la princesse est égoïste, le prince l'est aussi. Et ça cette jolie poupée blonde ne l'avait pas prévue. C'est sans crainte qu'elle posa ses yeux dans les siens. Combien de fois avaient-ils fait cela ? Oui mais cette fois c'est différent. Ce prince est malin, il comprend que ce n'est plus le même regard. Ce prince prend garde. Attend patiemment. Ce silence lui fait mal, mais il reste digne.
La jolie blonde commence. Elle lui explique, qu'elle n'en peut plus de cette vie, que c'est trop dur, qu'elle doit retourner chez elle, reprendre ses études, revoir sa famille.
Le joli brun encaisse. Il ne dit rien, il dit qu'il comprend. Il ment. Le joli brun laisse sa princesse partir, il se dit qu'il pleurera toutes les larmes de son corps si fragile une fois qu'elle sera loin.

Tu aurais dû partir jolie blonde, sans te retourner, jamais. Mais tu n'en fais qu'à ta tête. On paye toujours le prix de nos erreurs. Tu as dû le comprendre. Mais tu ne le savais pas encore quand au moment de partir, quand tu avais la main sur la poignet, tu as arrêter ton geste. Pour le regarder lui. Si faible et pourtant si courageux. Tu n'aurais pas dû lui dire cela. Mais tu l'as fait. Lentement tu as ouvert la bouche en lui disant que tu ne l'aimais plus, que la passion c'était éteinte, que tu ne ressentais plus rien pour lui. Puis tu as repris ton geste. Lentement. Tu as abaissée la poignet. Lentement. Peut-être un peu trop.

Dommage car un prince est rapide. Il a eu le temps d'arriver vers toi, pour mettre sa main sur la tienne. Il t'as empêchée d'ouvrir la porte. Il a retourner ton corps si parfait, pour que vos deux visages angéliques se fasse face. Et là tu as vu. Oh oui tu l'a vu. Ton Ange devenir Démon. Tu as vu ses yeux devenir aussi noir que son âme assoiffée de vengeance et de désir. Ses mains encerclent tes poignets, il serre, serre, serre. Tu as mal, mal, mal. Tu l'implores. Mais le Mal se fout de la pitié. Tu tombes à genoux. Idiote. On ne s'abaisse jamais face au Diable.

Il se met à ta hauteur. Puis t'allonges doucement sur le sol. Tu ne peux plus réagir. Tu as peur. Cette peur qui te paralyse, qui t'empêche de hurler. Tant mieux pour lui. Doucement il s'allonge sur toi, tes poignets toujours dans ses mains. Il te murmure des choses à l'oreille. Tu ne les entends même pas. Ses lèvres viennent se poser dans ton cou, puis doucement il descend, ses baisers parcourent ta poitrine, continue jusqu'au bas du ventre. Il s'arrête. Tu as toujours peur. Il lâche ton poignet droit. Sa main libre vient se poser pile sur ton intimité.

Bien sur que tu ne veux pas. Alors tu te débats. Tu l'implores, le supplie, lui dit d'arrêter, car tu n'as toujours pas compris que tes gémissement ne servaient à rien. Ta main libre, lui griffe le visage. Il crie. Il a mal. Il porte ses mains à son si joli minois. Vite, vite tu t'enfuies. Mais cette fois-ci tu vas trop vite. Tu deviens maladroite, tu manque la poignet de la porte. Erreur fatale. Pauvre, Pauvre poupée blonde.

Il t'agrippe par la taille, et t'envoie contre le mur. Tu tombes à la renverse. Tu veux crier mais il est trop rapide et te gifle dés que tu essaie d'ouvrir la bouche. Si seulement tu t'étais laissée faire... Ses coups sont de plus en plus violent, de plus en plus dur, de plus en plus précis. Tu ne supportes plus. Tu t'évanouis. On peut appeler ça une nuit mouvementée.

A ton réveil, il fait jour. Personne dans la chambre. Tu es seule, par terre, en sang. Tu te relèves tant bien que mal et sent un liquide bizarre coulé d'entre tes jambes. Tu comprends alors. Et tu pleures, pleures, pleures. Tu tombe sur un morceau de papier. Tu le lit "Tu ne partiras plus jamais, je te déteste, t'as pas le droit de me faire souffrir. Pas moi". Désolée cher poupée blonde, mais une princesse ne choisit pas son destin, elle le subit. Oui tu resteras avec lui. Jusqu'à ce que lui ne t'aime plus. Tu ne lui refuseras rien. Tu auras bien trop peur que tout cela recommence. Et tout les magazines continueront de clamer haut et fort que vous êtes la perfection incarné.

# Posté le mercredi 06 août 2008 16:56

Modifié le mercredi 06 août 2008 18:11

Review PDP.

Review PDP.
Jeudi 19 Juin.


Vers 14H30 je crois =D Je retrouve Julie à la gare de Val de Fontenay. Aprés s'être poliment dit "Bonjour", on se rend compte que ni l'une ni l'autre n'avons pensé à imprimer l'adresse de l'hôtel. Etant donnée que c'est moi qui ait proposée à Ju' de venir, je prends la faute sur moi =D. Tant pis on fera freestyle. Julie appelle sa mère qui lui dit de descendre à "Tuileries". Woké c'est partie. Si je suis ma logique, étant donnée qu'on ne met qu'une demi-heure à aller à l'hôtel on doit arriver là-bas vers 15H00 =D.
Des fans sont déjà là. Bon c'est confirmer, je ne me suis pas gourée d'hôtel. C'est bien celui-la. En arrivant deux fans habillées typique "Tokio Hotel" passent devant nous et sortent une très jolie connerie: "Nan mais elles, elles vont se faire recaler". Bandes de Bouffonnes. Dés qu'on est pas habillés en bouseuse, ça veut dire qu'on veut rentrer dans l'hôtel... Désolé si on s'habille correctement NOUS.
Bref, on patiente tout ça... On ne sait même pas si ils sont déjà arrivés, ou si ils vont arriver. Après je-ne-sais-pas combien de minutes d'attentes, un Monsieur vient nous voir et nous dit "Si vous attendez Tokio Hotel, ils sont pas encore arrivés". Okay. Bon bah on rentre chez nous alors. Surtout qu'il commence à pleuvoir. heureusement qu'on a prévu les parapluies.

Vendredi 20 Juin.


Retournage devant l'hôtel. Je dois rejoindre des filles d'un forum car on a prévu de chanter la chanson des fans devant l'hôtel. J'arrive vers 14H00 et je met facile 20min à retrouver les filles, qui étaient juste devant moi --'. On blablate de choses diverses et variés. Je remarque d'ailleurs que je parle moins de Tokio Hotel pendant les promos, alors que dans la vie de tout les jours, je parle que de ça --'. Bref logique quoi. Vers 16H00, Julie et sa s½ur me rejoignent. On continue à blablater. On est en face de l'hôtel. Les policiers se ramènent et installent des "fils de sécurité" (les bouts de plastiques rouge et blanc de la police la) et on commence donc à espérer l'arrivée des 4 garçons. On espère longtemps... très longtemps... Et finalement ils se décident à arriver à je-ne-sais-plus quelle heure. Mais manque de chance, ils passent par derrière. Okay bon bah on s'est fait couiller quoi. Je ne sais pas pourquoi mais on reste devant l'hôtel. Et une fille vient nous dire qu'ils vont sortir car ils n'aiment pas laisser leurs fans comme ça. Alors on attend encore et encore... Un moment les policiers nous font tous aller sur le trottoir. On y va. Et même pas 5 minutes avant que Bill ne sorte, un camion de police vient se mettre juste devant nous. Bien évidemment Bill sort à ce moment-la en compagnie d'Andreas et d'une autre fille (aussi platine qu'andreas xD) et nous fait un coucou qui rendrait jalouse n'importe quelle Miss France. Après ce bref aperçu de Mr Bill.K en mode "je suis trop bandant avec mes cheveux lisses et ma veste qui brille" on décident de rentrer sagement dans la maison de Julie. Oui parce-que je dors chez elle bien sûr =D

Samedi 21 Juin.

Lever à 8H35. Après une superbe nuit en compagnie de Léa et de ses ronflements et pleurs, tout le monde se réveille. Petit-Déjeuner, douche, kermesse de Léa, regardage du reportage KD2A... Bref samedi matin tranquillou quoi.
13H00 ou 13H30, après notre repas du midi fini, on décide de se bouger le cul à l'hôtel. On apprendra en chemin qu'ils sont déjà parti et qu'ils font les répéts au PDP. Bon bah changement de programme alors. On va direct au Parc. Arrivée là-bas, on rencontre les filles de la veille. On blablate encore, on attend l'ouverture, il fait chaud. 16H00, ils ouvrent les grilles pour les gradins. des filles commencent à courir, ce qui ne sert pas à grand chose étant donnée qu'elles sont numérotées. On finit par rentrer dans le Parc, et on va a nos places. Okay on est pas super bien placée. On retrouve par chance une fille de l'hôtel qui est juste derrière nous. On élabore tout un plan pour passer dans les gradins d'à côté. Plan qui réussit d'ailleurs. On a grugée tout le monde et on se retrouve super bien placée. Du moins pour la premiére partie. Ensuite les places où nous nous étions mises, on vite été récupérée par leurs véritables propriétaires. Bon bah on reste dans les marches alors. Ah bah non le monsieur méchant ne voient pas ça pareil. Après nous avoir menacée de nous virer du stade si on ne retourner pas à nos propres places, on décide de retourner là où on aurait du être.
Le concert commence. Super on se retrouve devant des ptites hysteros qui arrêtent pas de gueuler "Ich liebe diiiiiiiich Toooooooooooooom". Mais TAGUEULE !!
Le concert passe... ces connards ont enlevés Ich Bin Nich' Ich... super ma chanson préférée. les effets de pyrotechnie sont sublimes et le feu d'artifice sur Ich Bin Da est grandiose.
Voila c'est fini. Le dernier concert de 2008 est terminé. Rien que d'y penser ça me fout les larmes aux yeux. Mais bon pas le temps de penser à ça. Direction leur hôtel.

On y arrive. N'ayant pas envie de nous faire couiller on va à l'arrière. Effectivement ils sont passés par derrière. Sauf que le moment où on s'en va devant, ils arrivent >< On court, on court, on court. Ils rentrent direct dans l'hôtel. on se demande si ils vont ressortir. Apparemment Oui. reste à savoir de quel côté. Julie et moi allons devant et Helene et jessica derrière. On se met ligne sur le trottoir. Un portier nous dit que "Oui ils vont sortir sinon je serais pas là à vous mettre en ligne" blablabla. Il aurait pu préciser que OUI ils sont sorti, mais par derrière encore une fois.
Bon en gros on s'est encore fait couiller donc on décident de rentrer. Il est 3H00 du mat' quand nous atteignons le domicile familiale de Ju' =D


Pour résumer
: Concert génial mais ce sera le dernier en gradin. Promo ultra-foireuse mais l'attente était sympa. Et puis les rumeurs qui sont sortie sur Bill et Tom pour ce week-end sont juste ARCHI-DRÔLE.

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 08:28

Je crois que je ne t'aime plus.

Je l'ai fait esperer. Je le sais. Jamais je n'aurais du me comporter comme cela. Mais grâce à moi, il a ce caractere qui vous fait toutes craquer.
Oui ce coureur de jupon. Le tombeur de ces demoiselles. Tom le seul et l'unique.
Avant il n'était pas comme ça. Avant il était un être romantique, charmant prêt à se livrer entierement à celle qu'il aime.

Je peux dire que j'ai été la derniere à avoir connue ça.


Je ne t'aime plus, mon amour
Je ne t'aime plus, tous les jours
Je ne t'aime plus, mon amour
Je ne t'aime plus, tous les jours
Je ne t'aime plus, mon amour
Je ne t'aime plus, tous les jours
Je ne t'aime plus, mon amour
Je ne t'aime plus, tous les jours

On était si bien tout les deux. Je me souviens encore de ce soir de Juillet ou on était rester à veiller tard tout les deux. Pendant que les autres dormaient sous leurs tentes de camping, nous on était là. Assis au bord de ce lac. Regardant l'aurore se lever gracieusement.
Puis j'ai senti que tu te rapprochais de moi. Je t'ai laissé faire. J'ai senti ta main glisser dans le bas de mon dos. Je t'ai laissée faire. J'ai senti ton visage qui se rapprochait du mien. Je t'ai laissé faire.

Ensuite tes yeux se sont plongés dans les miens et tu as prononcé les mots que tu ne prononceras plus jamais. Je T'aime.


J'ai toujours su que ça allait finir comme cela. J'ai toujours su que mes sentiments n'était pas reciproque. Mais j'ai continué. J'ai voulu m'amuser c'est tout.


Puis je me suis lassée de lui. Son frére était beaucoup plus interessant. J'ai fait exprés de le faire boire pour qu'il ne se rende pas compte de ses actes. J'ai fait exprés l'emmener dans cette chambre avec aussi peu de discretion. J'ai fait exprés de laisser cette porte ouverte. J'ai fait exprés de paraître desolée lorsque Tom nous a surpris.

Parfois j'aimerais mourir tellement j'ai voulu croire
Parfois j'aimerais mourir pour ne plus rien avoir
Parfois j'aimerais mourir pour plus jamais te voir

Il a eu mal. Je le sais. Je l'ai senti. Je l'ai vu aussi. J'ai vu ses larmes coulées lorsqu'il est allé se réfugier dans le jardin. J'ai vu ses larmes coulées quand il s'est expliqué avec son frére. J'ai vu ses larmes coulées quand je lui ait annoncé que tout cela n'était qu'une vaste farce. Un simple jeu. Un passe-temps débile. J'ai vu ses larmes coulées quand je lui ait dit que jamais je ne l'avais aimé, même pas un petit peu. Et il comprit bien vite qu'en plus de n'éprouver aucun amour pour lui, je n'éprouvais aussi aucune pitié.

Parfois j'aimerais mourir tellement y'a plus d'espoir
Parfois j'aimerais mourir pour plus jamais te revoir
Parfois j'aimerais mourir pour ne plus rien savoir

Et depuis ce jour, il a peur de l'amour. Peur de s'engager dans une relation sérieuse de peur que celle-ci ne prenne fin prématurément.
Vous pouvez me haïr pour ça.
Mais sans moi vous n'auriez pas l'espoir d'un jour pouvoir franchir le seuil de sa porte pour que tous les deux vous puissiez "parlez".

# Posté le jeudi 22 mai 2008 16:00

Ca arrive mes ami(e)s. Ca arrive.

Tu sais, moi aussi j'étais comme les autres avant. Tout ce que je voulais c'était un regard, un geste, un signe qui pourrait me faire croire qu'il m'avait remarqué. Comme toutes ces filles je me disais que si un jour cela arrivait ce sera le plus beau jour de ma vie. Si tu savais. Si seulement elles savaient. Si seulement elles pouvaient connaître la verité comme moi je la connait.
Ce jour tant attendu est arrivée. Une rencontre hasardeuse dans les rues de Berlin alors que j'étais en vacance. J'étais devenue timide et reservée devant lui. Il m'a emmené boire un verre et au fil des mois m'a fait croire à un amour fort et immortel.
Je n'ai pas pour habitude d'être bête et naïve mais avec lui tout était différent. J'en étais sure.
Malheureusement ce bonheur ne dura qu'un temps. Lassé de tous ces mensonges, je decidais de le quitter.
Pourquoi ? Pourquoi ai-je eu cette idée ? L'ange merveilleux que j'avais connu laissa place à un démon orgeuilleux et enragé.
Son sourire si magnifique disparu aussi rapidement qu'il était apparu. Je me suis excusée, je lui ai demandé Pardon mais rien à faire. Je decida de partir quand il se mit en travers de mon chemin et ferma la porte de se chambre à clé.
Ses mains agrippent mes poignets. Il les tient pour ne pas me laisser m'envoler. Je me débat, essaye de me detacher de cette étreinte mais je ne peux pas. Il est trop fort. Il me plaque violamment contre le mur. Je n'ose plus bouger, paralysée par la peur et par son regard. Il porte ses lévres à mes oreilles et me susurre "Tu ne peux pas partir, tu es à moi, Je T'aime, comment veux-tu que je fasse sans toi ?". Non, je ne peux pas rester avec lui, je ne peux pas. Ces mots jamais je n'aurais du lui dire. "Alors une derniere fois. Je veux qu'on ne fasse qu'un. Une toute derniere fois."
Je ne veux pas. Je sais ce qu'il entend par " ne faire qu'un" c'était notre expression. Je me débat encore plus fort. Il me jette par terre et se met à califourchon sur moi.
J'ai beau le supplier d'arreter, il ne m'écoute pas. Son regard est aussi noir que son make-up qu'il arbore fierement. Il me serre de plus en plus, me faisant de plus en plus mal à chaque seconde. Mais il ne m'a pas encore porté le coup qui me fera le plus mal. Celui qui me fera regretter tout cet amour que j'ai pu lui porter. "Arrete de pleurer, Arrete. Ca ne sert à rien. Je te veux c'est tout. Laisse toi faire et tout ira bien. Oui tout ira bien" Et ces saletés de larmes salées qui ne s'arretent pas. Jamais. Si je ne m'arrete pas de verser ces gouttes il regrettera mais je ne veux pas ...

Cette nuit-la je ne me suis pas arretée de pleurer. Je n'ai pas pu m'en empecher. Bill a continué. Il n'a pas pu s'arreter. Il a forcé cette union, et en sortant il m'a murmuré ces quelques mots au creux du cou: "Tu as brisé notre couple, tu as brisé mon coeur alors je brise ta vie. Je veux que tu te souviennes de moi. Für immer. Ich liebe dich."

Quelque mois aprés cette nuit-la je l'ai vu devant ma porte. Pleurant et regrettant ce qu'il avait fait. Il a reveillé tout ces souvenirs qui ne s'étaient pas encore endormis. J'aurai pu lui ouvrir car c'était de ma faute. Si je n'avais pas pleurée cette nuit-la, peut-être qu'il n'aurait pas eu ces remords et il ne serait pas venu sur le seuil de ma maison. Et je n'aurais pas eu besoin d'écrire cette lettre pour expliquer les raisons qui m'ont poussés à sauter.

# Posté le mercredi 27 février 2008 15:43

Modifié le mardi 29 avril 2008 09:52

Petite histoire.

[ Cette histoire est incompréhensible pour vous je crois bien. Mais j'avais besoin de la mettre.]

Je suis la sur son corps allongé par terre.
Il est à moi cette fois-ci et rien qu'à moi.
Son souffle se fait de plus en plus puissant.
Il cherche l'oxygene dont il a besoin.
Je veux le lui donner mais je ne peux pas.
Il me demande de l'embrasser pour la derniere fois.
Alors je m'execute et nos deux langues se mêlent comme jamais auparavant.
Il recule sa tête me regarde en souriant et me dit qu'il n'a jamais aimée quelqu'un d'autre comme cela.
Pourtant c'est de ma faute si maintenant il est là.
Il me repond comme si il avait lu dans pensées.
" Ne t'inquiete pas ma chérie, on se retrouvera toi et moi. "
Son souffle se fait de plus en plus difficile.
" Je t'ai aimé à en mourir et je ne regrette en rien cela "
C'est le dernier je le sens.
" Je t'aime, ne m'oublie pas je t'en supplie "

Et mes larmes coulent devant toutes ces personnes apeurées et responsable de ce qui vient de se passer.
Ses chansons m'aider à tenir mais maintenant elles me font sombrer encore plus.
Il n'est plus la.
Il est parti.
Je ne serais bientôt plus la.
Je serais bientôt partie.

Son double m'arrache à son corps vide de vie. Vide de sens.
Je ne peux pas pleurer devant lui. Il doit m'en vouloir.
Aprés tout c'est de ma faute toute cette histoire.
Lui aussi cherche du réconfort.
Mais à cet instant il ne pense qu'à son frére. Celui qui est allongé par terre.
C'est pour cela qu'il m'entraîne quelquepart. Me chantant une ballade.
Pour réconforter mon chagrin et apaiser le sien.

" Surtout accroche-toi. Surtout ne lâche pas. Mon frére t'aime tellement. Mais il ne veut pas que tu le rejoigne. je le sais je le sens. Alors je t'en supplie rest avec moi. Sois heureux avec moi. C'est ce qu'il m'a demandé de faire au cas ou il te ferait du mal. Ce jour c'était aujourd'hui. Bien sûr c'était involontaire. Mais ce qui est fait est fait. Alors s'il te plaît mon ange laisse-moi t'arracher tes ailes pour mieux te laisser t'envoler. "
Petite histoire.

# Posté le dimanche 10 février 2008 17:22

Modifié le mercredi 16 avril 2008 12:42